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Prénoms occitans : la liste, vérifiée dans les registres de Occitanie languedocienne et gasconne

La tradition occitane des prénoms s'étend du Val d'Aran, en Espagne, jusqu'au Limousin, en passant par le Languedoc et la Gascogne : c'est le domaine de la langue d'oc, portée depuis le XIIe siècle par les troubadours et les trobairitz des cours de Toulouse, de Narbonne et d'Aquitaine. Longtemps relégués au rang de patois honteux, l'occitan et ses prénoms connaissent un regain depuis la création des calandretas en 1979, ces écoles associatives qui enseignent en immersion et transmettent une nouvelle génération de Loís, d'Alaïs ou de Guilhem. Cette page réunit les prénoms les plus solidement ancrés dans cette culture, des figures des trobairitz du XIIe siècle aux formes occitanes toujours portées aujourd'hui, et les croise avec les chiffres réels de naissances dans les départements du grand Sud-Ouest (source Insee), un angle que peu de sites proposent. Elle se concentre volontairement sur le domaine languedocien et gascon, distinct de la tradition provençale traitée sur une page dédiée.

Ce qui rend cette page unique : chaque prénom de la liste est vérifié dans le fichier départemental officiel de l'INSEE. Vous voyez donc combien d'enfants l'ont réellement reçu dans la région (362 425 naissances enregistrées entre 2015 et 2024 sur la zone), et notre indice de régionalité vous dit s'il y est vraiment plus donné qu'ailleurs, ou s'il n'a de régional que la réputation.

Le top des prénoms occitans aujourd'hui

Les prénoms de la tradition les plus donnés dans la région entre 2020 et 2024 :

PrénomGenreNaissances 2020-2024 (région)Indice de régionalité
Clara fille 290 x 1
Anaïs fille 160 x 0,9
Flora fille 75 x 1
Gaston garçon 75 x 0,7
Aliénor fille 75 x 0,6
Loucia fille 35 x 4,3
Guilhem garçon 30 x 4,7
Joana fille 20 x 1
Noëlie fille 10 x 4,6
Aina fille 5 volume faible

Les plus typiques : l'indice de régionalité

L'indice compare la part du prénom dans les naissances de la région à sa part dans la France entière (2015-2024). Un indice de 10 signifie « dix fois plus donné ici qu'ailleurs » :

PrénomIndiceNaissances 2015-2024 (région)Repère culturel
Guilhem x 4,7 105 porté par les comtes de Toulouse et par Guilhem IX d'Aquitaine, premier troubadour connu, dont le souvenir subsiste à Saint-Guilhem-le-Désert, dans l'Hérault.
Noëlie x 4,6 50 Féminin de Noël resté vivace dans le Midi.
Loucia x 4,3 60 Graphie d'oc de Lucie, à la prononciation chantante.

La tradition des prénoms occitans

Les racines des prénoms occitans plongent dans la langue d'oc médiévale, parlée du XIe au XIIIe siècle dans deux grandes variétés qui structurent encore la région : le languedocien, autour de Toulouse et Narbonne, et le gascon, entre Béarn, Bigorre et Armagnac. C'est dans les cours des comtes de Toulouse, la dynastie des Raimondins qui se succèdent de Raimond IV à Raimond VII, et chez les vicomtes de Béarn, qui transmettent de génération en génération les prénoms Gaston et Centulh, que se forge cette tradition nominale. Les troubadours, de Guilhem IX d'Aquitaine, premier d'entre eux, à Bertran de Born, Arnaut Daniel ou Jaufre Rudel, et les trobairitz, ces femmes compositrices sans équivalent ailleurs en Europe médiévale comme Azalaïs de Porcairagues, Tibors de Sarenom ou la comtessa de Dia, ont laissé des prénoms restés des marqueurs identitaires forts, aux côtés de figures religieuses locales comme saint Sernin, premier évêque de Toulouse.

À partir des lois scolaires de Jules Ferry en 1881, qui imposent le français comme seule langue d'enseignement, l'occitan est combattu à l'école à coups d'humiliations, un phénomène que les linguistes occitans nomment la Vergonha, la honte. Plusieurs générations d'enfants, des années 1880 aux années 1950, grandissent avec l'interdiction de parler leur langue maternelle, y compris dans la cour de récréation, ce qui explique le recul massif des prénoms occitans à l'état civil au XXe siècle au profit de leurs équivalents francisés. Le mouvement s'inverse à partir de 1979, avec l'ouverture à Pau de la première Calandreta, école associative et laïque en immersion occitane, suivie l'année suivante par Béziers, Toulouse et Montpellier : plus de soixante calandretas essaiment aujourd'hui dans la région et accompagnent un regain identitaire qui se traduit aussi dans le choix des prénoms.

Aujourd'hui, les prénoms réellement portés à l'état civil dans le grand Sud-Ouest mêlent formes occitanes assumées, comme Loís, Alaïs ou Guilhem, et prénoms francophones à forte résonance régionale, comme Bernadette, portée par la Bigourdane Bernadette Soubirous, ou Anaïs, forme occitane et provençale d'Anne largement adoptée depuis le XXe siècle. La frontière est parfois poreuse : Jòrdi, équivalent de Georges, appartient autant à l'occitan qu'au catalan et se retrouve des deux côtés de la chaîne pyrénéenne, du Val d'Aran au Roussillon, tandis que Ninon, malgré sa sonorité souvent perçue comme méridionale, reste en réalité un diminutif francophone d'Anne apparu au XVIe siècle, sans racine occitane propre. Le versant gascon, du Béarn à la Bigorre, conserve ses propres marqueurs, Bernat, Gaston ou Febus en souvenir du comte Gaston III de Foix Béarn dit Fébus, tandis que l'orthographe occitane continue parfois de se heurter à l'état civil français, comme l'a illustré le refus opposé aux prénoms Loís et Alaís avant que leurs parents n'obtiennent gain de cause.

La liste complète, prénom par prénom

  • Adelaida (fille) : forme occitane d'Adélaïde. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Aimeric (garçon) : rappelle Aimeric de Peguilhan, troubadour toulousain actif au tournant des XIIe et XIIIe siècles. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Aina (fille) : forme d'Anne courante côté aranais et catalan, aux confins occitans du Val d'Aran et du Roussillon. 10 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Alaïs (fille) : prénom porté par des trobairitz occitanes du XIIe siècle, du germanique adal (noble) et haid (lande). 10 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Aliénor (fille) : petite-fille du troubadour Guilhem IX d'Aquitaine, duchesse d'Aquitaine puis reine, figure de la cour occitane. 90 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Amat (garçon) : forme occitane d'Aimé, attestée parmi les prénoms traditionnels gascons et béarnais. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Amfós (garçon) : forme occitane d'Alphonse, portée par Alphonse Jourdain, comte de Toulouse baptisé lors d'un pèlerinage au fleuve Jourdain. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Anaïs (fille) : forme occitane et provençale d'Anne, largement adoptée dans le grand Sud-Ouest depuis le XXe siècle. 500 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Andrieu (garçon) : forme occitane d'André. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Arnaut (garçon) : porté par Arnaut Daniel, troubadour périgourdin que Dante qualifie de meilleur artisan de la langue maternelle. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Auban (garçon) : forme occitane d'Aubin. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Aude (fille) : du germanique oda (prospérité), popularisé par le fleuve et le département du même nom en Occitanie. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Azalaïs (fille) : Azalaïs de Porcairagues, trobairitz languedocienne dont un seul poème nous est parvenu. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Bastian (garçon) : forme occitane de Sébastien, attestée dans les répertoires de prénoms occitans. 20 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Beatritz (fille) : forme occitane de Béatrice portée par la comtessa de Dia, seule trobairitz dont texte et mélodie sont conservés ensemble. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Bernadette (fille) : prénom de Bernadette Soubirous, native de Lourdes, en Bigorre, terre gasconne. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Bernat (garçon) : forme occitane de Bernard, très portée en Gascogne et en Béarn. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Bertran (garçon) : rappelle Bertran de Born, troubadour périgourdin cité par Dante dans la Divine Comédie. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Catarina (fille) : forme occitane de Catherine. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Centulh (garçon) : prénom alterné avec Gaston par les vicomtes de Béarn au Moyen Âge. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Clara (fille) : porté par Clara d'Anduze, trobairitz du Gard, l'une des rares femmes troubadours dont le nom est resté attaché à une oeuvre. 785 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Domenge (garçon) : forme occitane de Dominique. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Domenja (fille) : forme occitane féminine de Dominique, sur le modèle du masculin Domenge attesté en Gascogne médiévale. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Ermengarde (fille) : vicomtesse de Narbonne au XIIe siècle, grande protectrice des troubadours de son temps. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Esclarmonda (fille) : Esclarmonde de Foix, figure occitane du XIIIe siècle liée au comté de Foix, dont le nom signifie qui éclaire le monde. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Estève (garçon) : forme occitane d'Étienne, répandue dans le Languedoc et la Gascogne. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Febus (garçon) : surnom devenu prénom de Gaston III de Foix Béarn, dit Fébus, grande figure du Béarn médiéval. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Flora (fille) : prénom au coeur d'un litige d'état civil autour de sa graphie occitane accentuée, symbole des tensions entre orthographe régionale et administration française. 150 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Gaston (garçon) : prénom transmis de génération en génération par les vicomtes de Béarn depuis le Moyen Âge. 110 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Guilhem (garçon) : porté par les comtes de Toulouse et par Guilhem IX d'Aquitaine, premier troubadour connu, dont le souvenir subsiste à Saint-Guilhem-le-Désert, dans l'Hérault. 105 naissances dans la région entre 2015 et 2024, 4,7 fois plus donné qu'ailleurs.
  • Guiraut (garçon) : évoque Guiraut de Bornelh, surnommé de son vivant maître des troubadours. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Ives (garçon) : forme occitane d'Yves. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Jaufre (garçon) : rappelle Jaufre Rudel, troubadour connu pour ses chants sur l'amor de lonh, l'amour lointain. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Jaume (garçon) : forme occitane de Jacques, à rapprocher des chemins de Compostelle qui traversent l'Occitanie. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Joana (fille) : forme occitane de Jeanne. 45 naissances dans la région entre 2015 et 2024.
  • Jòrdi (garçon) : forme occitane et catalane de Georges, à la frontière des deux cultures, du Val d'Aran au Roussillon. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Loís (garçon) : forme occitane de Louis, l'un des prénoms occitans les plus donnés aujourd'hui à l'état civil dans le grand Sud-Ouest. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Loucia (fille) : Graphie d'oc de Lucie, à la prononciation chantante. 60 naissances dans la région entre 2015 et 2024, 4,3 fois plus donné qu'ailleurs.
  • Margarida (fille) : forme occitane de Marguerite, attestée dans les répertoires de prénoms languedociens. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Miquèl (garçon) : forme occitane de Michel. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Noëlie (fille) : Féminin de Noël resté vivace dans le Midi. 50 naissances dans la région entre 2015 et 2024, 4,6 fois plus donné qu'ailleurs.
  • Pèire (garçon) : forme occitane de Pierre, portée par le troubadour toulousain Peire Vidal. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Ramon (garçon) : prénom de la dynastie des Raimondins, comtes de Toulouse pendant près de quatre siècles. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Ramona (fille) : forme féminine de Ramon, davantage courante côté catalan et gascon frontalier que dans le reste de l'Occitanie. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Sabina (fille) : forme occitane de Sabine, présente dans les répertoires de prénoms occitans traditionnels. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Sarnin (garçon) : forme occitane de Saturnin, premier évêque de Toulouse et saint patron de la ville, honoré à la basilique Saint Sernin. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Sicard (garçon) : prénom médiéval porté par les seigneurs occitans de Lautrec, dans le Tarn. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Tibors (fille) : Tibors de Sarenom, autrice du plus ancien texte connu d'une trobairitz, vers 1150. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Uc (garçon) : forme occitane de Hugues, portée par Uc de Saint Circ, troubadour et biographe des troubadours. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).
  • Yolande (fille) : comtesse de Toulouse par son mariage avec Raimond VII, dernière union de la dynastie des Raimondins. Très rare à l'état civil ces dix dernières années (moins de 3 naissances par an).

Notre méthode

La liste culturelle est établie à partir des sources citées en bas de page, puis chaque prénom est croisé avec le fichier départemental des prénoms de l'INSEE (édition 2025, données par département et par année). Périmètre retenu : Occitanie languedocienne et gasconne (hors 66). L'indice de régionalité n'est calculé que si le volume est suffisant (au moins 30 naissances nationales et 15 régionales sur 2015-2024) pour éviter les faux signaux. L'INSEE ne publie pas les prénoms donnés moins de 3 fois par an : les prénoms les plus confidentiels de la tradition apparaissent donc sans chiffre, ce qui est déjà une information.

Pour explorer au-delà de la région : l'explorateur de prénoms INSEE (5 000+ prénoms, courbes et comparateur), le générateur de prénoms, nos tendances 2027 et nos sélections calculées (rares, anciens, mixtes, courts). Et les autres terroirs : prénoms bretons, prénoms basques, prénoms corses, prénoms alsaciens, prénoms provençaux.

Questions fréquentes

Quels sont les prénoms occitans les plus donnés aujourd'hui ?

Dans les registres INSEE de la région (Occitanie languedocienne et gasconne (hors 66)), les prénoms occitans de notre liste les plus donnés entre 2020 et 2024 sont Clara, Anaïs, Flora, Gaston, Aliénor, Loucia. Le classement complet, avec le nombre réel de naissances, est dans le tableau ci-dessus : aucune estimation, uniquement l'état civil.

Quel est le prénom le plus typiquement occitan ?

Selon notre indice de régionalité, Guilhem arrive en tête : il est donné environ 4,7 fois plus souvent dans la région que dans la France entière. Suivent Noëlie, Loucia. Cet indice compare la part du prénom dans les naissances régionales à sa part nationale (2015-2024).

Quels prénoms occitans viennent des troubadours (Alaïs, Aude...) ?

Une partie des prénoms occitans les plus emblématiques remonte directement aux troubadours et aux trobairitz du XIIe siècle : Alaïs et Azalaïs sont des prénoms de trobairitz, Guilhem renvoie à Guilhem IX d'Aquitaine, premier troubadour connu, et Bertran ou Arnaut rappellent Bertran de Born et Arnaut Daniel. Aude, en revanche, est d'origine germanique et doit surtout sa notoriété au département du même nom, sans lien direct avec la poésie troubadouresque, ce qui montre que tous les prénoms occitans ne partagent pas la même origine.

Prénom occitan, provençal, catalan : quelles différences ?

Le provençal et le languedocien gascon sont deux variétés de la même langue d'oc, mais avec des traditions de prénoms parfois distinctes : Magali ou Mireille, popularisés par Frédéric Mistral, restent typiquement provençaux, tandis que Guilhem, Bernat ou Loís sont davantage associés au Languedoc et à la Gascogne. Le catalan, lui, est une langue voisine mais distincte de l'occitan : des prénoms comme Jòrdi (Georges) se retrouvent des deux côtés de la frontière linguistique, notamment autour du Val d'Aran et du Roussillon, ce qui en fait des cas partagés plutôt qu'exclusivement occitans.

Sources culturelles : Institut d'Estudis Occitans, prénoms occitans pour garçons · Institut d'Estudis Occitans, prénoms occitans pour filles · Wikipédia, Liste de prénoms occitans · Wikipédia, École Calandreta · France Bleu (ici), refus de l'état civil face à l'orthographe occitane de Loís et Alaís. Statistiques : INSEE, Fichier des prénoms par département (édition 2025, licence ouverte Etalab), calculs Mira, juillet 2026.